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Onctueusement fatal : La santé au Royaume-Uni et à l’échelle mondiale est en jeu alors que les barons de l’industrie mondiale du sucre font fortune sur chaque goutte d’insuline.

27 November 2017 1,093 views 4 Comments
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Le taux de sucre  dans notre thé, café ou  chocolat chaud pourrait  désormais déterminer  notre espérance de vie. Selon l’OMS « Le nombre des personnes atteintes de diabète est passé de 108 millions en 1980 à 422 millions en 2014[…] » The Bridge MAG. Image

Le taux de sucre dans notre thé, café ou chocolat chaud pourrait désormais déterminer notre espérance de vie.
Selon l’OMS « Le nombre des personnes atteintes de diabète est passé de 108 millions en 1980 à 422 millions en 2014[…] »
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L’hiver  et l’approche de la saison festive sont  susceptibles de faire plus de victimes de diabète au Royaume-Uni et dans le monde entier ; l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) alerte  le monde.

Le taux de sucre  dans notre thé, café ou  chocolat chaud pourrait  désormais déterminer  notre espérance de vie.

Loin d’être une déclaration rabat-joie,  cette approbation a  pour but d’heurter les consciences afin que nous puissions  nous affranchir des  idées reçues.

La confiserie est l’erreur fatale de l’alimentation moderne. Les récentes données  de l’OMS  dans sa rubrique médias / fs312 / publiées ce novembre font froid dans le dos :

« Le nombre des personnes atteintes de diabète est passé de 108 millions en 1980 à 422 millions en 2014[…] »

Le diabète est une cause majeure de cécité, d’insuffisance rénale, d’accidents cardio-vasculaires, cérébraux et d’amputation des membres inférieurs.

C’est une lapalissade de dire que la santé est le meilleur capital humain. Cette vérité cesse d’être triviale  quand il s’agit du ratio Santé mondiale / Industries sucrières.

Si le sucre fait plus de mal que de bien, pourquoi le sucre reste-t-il exempt d’impôt? La taxe sur le sucre est une question très sensible, presque intouchable, pourrait-on dire, à plus d’un titre.

D’une part, le sucre est une denrée  cotée en bourse au Royaume-Uni et dans le monde entier: sa valeur est  continuellement évaluée par les grands marchés financiers internationaux.

Par ailleurs, les “frères Fanjul”, Alfonso et José, originaires de Cuba basés  en Floride sont très connectés politiquement et mènent la barque. Barons de l’industrie du sucre, ils font les lois : principes auxquels même l’Organisation Mondiale de la Santé ne saurait déroger, de peur d’être privée de financements.

L’appétit aigu pour les confiseries se   développe  en temps froid et pendant la saison festive. Nos habitudes alimentaires changent : tartelettes, biscuits, boissons pétillantes, chocolats, pâtisseries et gâteaux de toutes sortes remplacent  nos salades allégées,  fruits  et légumes bio. The Bridge MAG. Image

L’appétit aigu pour les confiseries se développe en temps froid et pendant la saison festive. Nos habitudes alimentaires changent : tartelettes, biscuits, boissons pétillantes, chocolats, pâtisseries et gâteaux de toutes sortes remplacent nos salades allégées, fruits et légumes bio.
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Ils ont apparemment soutenu financièrement la campagne de Donald Trump et celle d’Hillary Clinton.

L’influence  politique et financière de l’industrie sucrière est gargantuesque. Un article du Financial Times du 12 septembre 2017 intitulé How the sugar industry shifted blame to fat,  révélait que sur les cinq dernières décennies, l’industrie américaine du sucre avait soudoyé des scientifiques afin que le lien entre la consommation de sucre et le risque de maladies cardio-vasculaires  soit atténué, permettant ainsi de  falsifier les recommandations alimentaires en discréditant plutôt  les graisses saturées.

Il n’est guère surprenant que l’OMS ait une fois modifié sa déclaration sur le danger menaçant de la consommation de sucre pour la santé, après que l’industrie sucrière ait menacé de priver la dite organisation de subvention.

 Sarah Boseley, rédactrice en chef du journal Britannique The  Guardian  dans la Rubrique santé  le dénonçait tantôt dans son article intitulé : ‘‘Sugar industry threatens to scupper WHO’’ du français : «L’industrie sucrière menace de couper les subsides à l’OMS»

L’appétit aigu pour les confiseries se   développe  en temps froid et pendant la saison festive. Nos habitudes alimentaires changent : tartelettes, biscuits, boissons pétillantes, chocolats, pâtisseries et gâteaux de toutes sortes remplacent  nos salades allégées,  fruits  et légumes bio.

L’OMS prévoit d’autre part qu’en 2030, le diabète sera la septième cause de décès dans le monde.

“Il y a 366 millions de diabétiques identifiés dans le monde, et leur nombre devrait atteindre les 500 millions en 2030”, indique le professeur Serge Halimi, le chef du service de diabétologie, endocrinologie et nutrition du CHU de Grenoble.

Qu’est-ce-que le diabète?

L’OMS définit le diabète comme  une maladie chronique qui apparaît lorsque le pancréas ne produit pas suffisamment d’insuline ou que l’organisme n’utilise pas correctement l’insuline qu’il produit. L’insuline est une hormone qui régule la concentration de sucre dans le sang. L’hyperglycémie, ou concentration sanguine élevée de sucre, est un effet fréquent du diabète non contrôlé qui conduit avec le temps à des atteintes graves de nombreux systèmes organiques et plus particulièrement des nerfs et des vaisseaux sanguins.

La dernière goutte d’insuline est entre les mains des barons de l’industrie sucrière.

Nous contrôlons  peut être la quantité de sucre dans notre thé, café, chocolat chaud, viennoiserie ou pâtisserie.

Mais   qu’en est-il du sucre raffiné contenu dans toute la gamme des aliments génétiquement modifiés que  nous achetons dans les supermarchés?

Les aliments génétiquement modifiés tels que les céréales du petit-déjeuner, les fruits secs, les sauces pour pâtes alimentaires, les repas congelés, surgelés, les fruits et légumes en conserve, pour ne citer que ceux-là,  sont riches en sucre raffiné. Mais la triste nouvelle c’est que l’industrie alimentaire est plus soucieuse de faire de l’argent plutôt que de promouvoir la santé de la population mondiale.

Pourquoi devenons-nous plus dépendants du sucre par temps froid?

Selon les nutritionnistes, le stress et la peur par temps froid rend morose et  déclenchent des mécanismes de libération du glucose dans le sang. L’organisme croît qu’il doit manger pour les contrer. L’absorption des confiseries vient satisfaire les papilles gustatives qui vous procurent une joie éphémère.

Selon les nutritionnistes, le stress et la peur par temps froid rend morose et  déclenchent des mécanismes de libération du glucose dans le sang. L’organisme croît qu’il doit manger pour les contrer. L’absorption des confiseries vient satisfaire les papilles gustatives qui vous procurent une joie éphémère. The Bridge MAG. Image

Selon les nutritionnistes, le stress et la peur par temps froid rend morose et déclenchent des mécanismes de libération du glucose dans le sang. L’organisme croît qu’il doit manger pour les contrer. L’absorption des confiseries vient satisfaire les papilles gustatives qui vous procurent une joie éphémère.
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En hiver, avec moins de soleil et moins d’exercice, la plupart des gens ont envie d’aliments sucrés pour  faire face aux humeurs saisonnières.

La consommation d’aliments riches en glucides déclenche alors une augmentation de la glycémie, ce qui augmente le taux d’insuline dans le sang.

Lorsque cela se produit, l’acide aminé tryptophane se déplace jusqu’à notre cerveau, où il est converti en sérotonine, un produit chimique du cerveau qui améliore notre humeur et on devient relativement plus ou moins jovial.

Qui blâmer? L’industrie sucrière prospère plus que l’industrie du tabac.

Pour exprimer notre amour ou notre reconnaissance à nos enfants et acquaintance, nous les empoisonnons inc0nsciemment en leur offrant des friandises avec sucres ajoutés. Par exemple des  bonbons, des gâteaux, des chocolats, des beignets fourrés, des biscuits…

Le lien entre le sucre et la maladie a été découvert en 1913 par un médecin Américain de la Harvard Medical School, Frederick Madison Allen (1879-1964).

Selon Doctissimo /Santé dans ‘Diabète : quand les comprimés ne suffisent plus.’ « Les injections d'insuline deviennent nécessaires si l'hémoglobine glyquée reste supérieure à 8 %, et si la stratégie graduée (hygiène de vie, monothérapie orale, puis bithérapie orale, aux doses maximales) n'a pas donné les résultats escomptés. » The Bridge MAG. Image

Selon Doctissimo /Santé dans ‘Diabète : quand les comprimés ne suffisent plus.’
« Les injections d’insuline deviennent nécessaires si l’hémoglobine glyquée reste supérieure à 8 %, et si la stratégie graduée (hygiène de vie, monothérapie orale, puis bithérapie orale, aux doses maximales) n’a pas donné les résultats escomptés. »
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Madison Allen a travaillé sept jours par semaine pendant des années pour découvrir que l’insuline pouvait prolonger la vie des patients diabétiques.

Il conclut que  «le diabète  prévalait  parmi les races et les classes sociales  qui consommaient le plus de sucre».

Il découvrit également  que l’activité physique augmentait l’efficacité de l’insuline en améliorant la sensibilité des tissus du corps à son action.

Tel un venin insidieux le marketing agressif   fait des millions de victimes par jour dans le monde entier.

La violence des spots publicitaires, radios, télévisions, vidéos… nous trompe et nous oblige sciemment à ingurgiter  le sucre invisible contenu dans les aliments génétiquement modifiés.

Les aliments génétiquement modifiés sont ceux qui ont subi une altération de leur ADN, contrairement aux aliments naturels, qui poussent dans les champs.

Les plus communs sur le marché  sont : le maïs et ses dérivés (farines, huiles, sirop, etc.), le soja et ses dérivés, le coton, les pommes de terre, le sucre à la cannèle, le  riz, les tomates qui se conservent longtemps, les fraises, les ananas, les piments…

Sucre invisible dans les aliments génétiquement modifiés

Fait brutal

Le saviez-vous ? Plus de 60% d’une boisson Slimfast (Shake protéiné qui vous aide à atteindre votre poids de rêve, basé sur des substituts de repas programme minceur) sont composés  de sucre industriel.

Rapports choquants

Les derniers rapports du site web  du portail des études et statistiques montrent que la production mondiale de sucre et par ricochet sa consommation, ont  flambé.

Depuis   2009/2010 avec une prévision pour 2017/18 en millions de tonnes métriques: il y a environ 170,81 millions de tonnes de sucres qui ont été produites dans le monde entier.

Notre dépendance moderne au sucre nous tue

Manipulation grotesque : Quand le sucre devient une drogue.

Le sucre, tel qu’on nous le commercialise  n’est pas indispensable à l’organisme. Toute notre alimentation moderne est rythmée par le sucre industriel. Il n’y a pas un seul  endroit où l’on ne trouve pas de denrées artificiellement et chimiquement sucrées.

On extrait certes le sucre de la plante,  mais l’ennui c’est qu’on le raffine pour isoler et en obtenir la substance sucrante concentrée facilement transportable et vendable.

Par conséquent, le sucre dit naturel cesse d’être un  sucre naturel et devient plutôt  industriel:

Le saccharose, appelé aussi « la sucrose », n’existe pas dans la nature bien qu’étant  issu de plantes.

Dire  que le sucre raffiné est naturel et par conséquent est implicitement sans danger serait  semblable à affirmer que l’héroïne est bonne pour le corps parce qu’elle est issue de plantes.

Le raffinage du sucre : un procédé chimique laborieux dangereux pour la santé.

Le raffinage du sucre est un procédé chimique qui utilise entre autre de la chaux vive pour l’extraction, et autres résidus  mercuriels pour le blanchiment.

Ces produits sont  fatalement toxiques pour la colorisation et des colles. Par conséquent, on compare généralement le  raffinage du sucre  à la synthèse de drogue telle que l’héroïne.

Avant qu’il ne soit   peut-être trop tard pour arrêter ce poison de sucre industriel,  nous devrions radicalement modifier  notre taux  quotidien de consommation de sucre.

La conduite, le tabac, l’alcool et les jeux de hasard  sont taxés. Pourquoi le sucre blanc reste exempt d’impôt ?  La réponse reste  entre les mains des législateurs et des Agences  Internationales de normalisation alimentaire.

Il serait surtout crucial que les législateurs, les Agences  internationales de normalisation  alimentaire, gouvernements et  barons du sucre trouvent un compromis. Seul un compromis  dans la production et la consommation globale effrénées de  sucre industriel permettrait à   la population mondiale de se développer et de  vieillir en santé.

 

L’éditrice

Rachel Tcheungna

 

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